C’est en découvrant les œuvres colorées de Ludmilla Buffay, que j’ai compris que l’aquarelle pouvait être exaltante, enjouée, sensible, bien éloignée de la mièvrerie qu’on lui attribue généralement. C’est donc avec enthousiasme que, vers 1990, j’ai entrepris de m’exercer à cette technique délicate avec l’aide bienveillante d’Isabelle Gagneux. Le hasard des rencontres ultérieures, avec Gottfried Salzmann lors d’une exposition de ses œuvres au Prieuré de Saint Cosme, près de Tours, puis avec Jean Louis Morelle, d’abord à travers son livre « L’eau créatrice » puis lors d’un stage, m’a définitivement fait adhérer à ce monde fantastique de la couleur, de la transparence, de l’émotion, qu’ouvre l’aquarelle.